11 oct. 2017

Glass Sword - Red Queen #2 de Victoria Aveyard - Chronique et Avis


Titre : Glass Sword - Red Queen #2
Auteur: Victoria Aveyard

Édition: HarperTeen

Date de parution: 9 février 2016

Genre: Fantasy | Dystopie | Un poil de romance


Lu en: Anglais
Note: 4/10

Synopsis: If there’s one thing Mare Barrow knows, it’s that she’s different.

Mare Barrow’s blood is red—the color of common folk—but her Silver ability, the power to control lightning, has turned her into a weapon that the royal court tries to control.

The crown calls her an impossibility, a fake, but as she makes her escape from Maven, the prince—the friend—who betrayed her, Mare uncovers something startling: she is not the only one of her kind.

Pursued by Maven, now a vindictive king, Mare sets out to find and recruit other Red-and-Silver fighters to join in the struggle against her oppressors.

But Mare finds herself on a deadly path, at risk of becoming exactly the kind of monster she is trying to defeat.

Will she shatter under the weight of the lives that are the cost of rebellion? Or have treachery and betrayal hardened her forever?

The electrifying next installment in the Red Queen series escalates the struggle between the growing rebel army and the blood-segregated world they’ve always known—and pits Mare against the darkness that has grown in her soul.






Que dire sur cette lecture qui m'a pris quasiment un mois ?

Hé bien déjà que je suis déçue de ce tome. Moi qui avait adoré Red Queen, et qui l'avait gardé au bout de ma pile à lire pour le déguster, j'ai un goût amer.

Mais alors est-ce que le livre était médiocre ?

Hé ben non. C'était pas médiocre, Victoria Aveyard écrit toujours aussi bien, rien n'a vraiment changé, si ce n'est l'intrigue qui évolue - forcément.

J'adorais le contexte du Palace et la vie compliquée de Red au milieu des Silvers.

Mais ce temps est révolu.
Et si j'espérais de grandes confrontations entre Mare et Maven - le mini roi de rien du tout - Ce n'est pas du tout ce que j'ai eu.

Mais je devais m'y attendre : déjà c'est un 2nd tome, donc de base les 2nd tomes sont chiants, mais en plus Mare part dans une aventure qui ne m'a que peu divertie. Trouver d'autre personne comme elle, c'est sympa parfois, mais un tome entier la dessus, ça pèse.

Mais il n'y a pas que ça.

Mare pense beaucoup. BEAUCOUP BEAUCOUP TROP. Les trois premiers quarts, le dialogue est moindre, on est dans les pensées ou dans les actions de Mare, et c'est aussi lourd que 6 raclettes à la suite.


Bref, peu de chose à dire, si ce n'est que le contexte de l'histoire à ce stade m'a déplu, et que tout est concentré dans la narration plutôt que dans le dialogue.

J'ai eu du mal à le terminer, mais une fois fini, ça fait du bien.



17 sept. 2017

Le Tag PKJ de la rentrée !


C'est la rentrée pour tous, pour moi aussi - mais pas à l'école. Par solidarité, un petit TAG PKJ spécial rentrée ;)

Pouvez-vous citer...?

1) Votre meilleure lecture de vacances.

A Million Worlds with you - Firebird #3 de Claudia Grey

Une conclusion magnifique !


2) Le premier livre que vous avez lu/lisez après être rentré de vacances.

Je n'ai pas encore commencé ...

Mais ce sera Glass Sword - Red Queen #2 de Victoria Aveyard !


3) Un livre qui se passe au mois de septembre.

Obsidian - Lux #1 de Jennifer L. Armentrout

Il ne se passe pas qu'au mois de septembre, il ne commence pas par le mois de septembre. Mais il se passe au mois de septembre quand même. Alors ça marche !


4) Le livre PKJ qui sort prochainement/vient de sortir et qui vous fait le plus envie.

L'histoire du garçon qui voulait vivre dans un bocal
de Lisa Thompson


Matthew a 10+3 ans (il déteste le nombre 13), souffre de Troubles Obsessionnels Compulsifs, ne mange que des plateaux-repas sous cellophane et vit reclus dans sa chambre. Sa seule occupation : espionner les allées et venues des voisins. Jusqu’au jour où le petit Teddy, âgé de quinze mois, est kidnappé. Avec Melody, sa voisine rigolote et un peu pot de colle, Matthew va mener l’enquête… et s’aventurer dans le monde extérieur…

5) Un livre qui se passe près de chez vous.

Les Cendres de l'Oubli - Phænix #1 par Carina Rozenfeld qui se déroule dans mon petit département que j'aime moyennement - sauf dans le livre.


6) Un livre avec une couverture qui évoque l'école.

La Liste de Siobhan Vivian


7) Un livre qui met en scène un professeur que vous auriez aimé avoir.

Harry Potter à l'école des sorciers - Harry Potter #1 par J.K. Rowling, j'aurais adoré avoir McGonagall !


8) Un livre où le personnage principal vient de déménager/commence une nouvelle vie.

Divergent de Veronica Roth

Tris démarre une nouvelle vie loin de sa faction originale !


9) Un roman contemporain qui se passe au lycée.

Qui es-tu, Alaska ? de John Green


10) Votre dernier achat.

A Court of Thorns and Roses de Sarah J. Maas

Mon petit plaisir de Waterstone à Londres, après de longues hésitations !


Quelles sont vos réponses ? Publiez votre tag en commentaire, je viendrais faire un tour !

6 sept. 2017

Phobos - Phobos #1 de Victor Dixen - Chronique et Avis


Titre : Phobos - Phobos #1
Auteur: Victor Dixen

Édition: Robert Laffont - Collection R

Date de parution: 11 juin 2015

Genre: Science Fiction

Lu en: Français
Note: 2/10

Synopsis: Six prétendantes.
Six prétendants.
Six minutes pour se rencontrer.
L'éternité pour s'aimer.

Il veulent marquer l'Histoire avec un grand H.

Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d'un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l'oeil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l'émission de speed-dating la plus folle de l'Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars.

Elle veut trouver l'amour avec un grand A.

Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l'une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l'amour. Elle a signé pour un aller sans retour...

Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.






Fans de Phobos, pardon d'avance. Si vous vous sentez fébrile, vous pouvez quitter la page.

Comment dire ?

Je n'ai pas du tout aimé Phobos.

Ce n'était probablement pas le bon moment pour le lire, après le si génial Crooked Kingdom - j'ai probablement trop grandi et trop mûri, pour lire un roman si bancale.

La vérité est que Phobos ne me tentait pas, mais Red Rising qui se déroule sur Mars m'avait énormément plu. Mais la tonalité de Phobos est totalement différente de ce roman ! Puis, les avis unanimes ds blogueurs m'ont poussé à lui laisser sa chance.

Mais ça fait plusieurs fois cette année que mes lectures me prouvent que je ne dois désormais me fier qu'à ce qui me plait et non plus aux recommandations.

Je peux comprendre qu'on aime Phobos ! Mais ce n'est simplement pas mon cas. Pour 4 raisons :

1. Le champ / contrechamp

Autant la partie "Champ" m'a relativement plu, forcément, autant la partie "Contrechamp" m'a ennuyée au plus haut point. Quoi de mieux que ce genre de partie pour couper l'histoire et m'empêcher de m'attacher à Léonore ou aux autres personnages secondaires (si c'est possible d'ailleurs).
En finissant le roman, je me suis rendue compte que non seulement ça m'avait empêché d'accrocher aux personnages, mais qu'en plus cette partie n'est pas si indispensable.

Bref, le contrechamp est un tue-l'amour.

2. La partie "contrechamp" : Serena

Serena est insupportable.
Non pas parce que c'est un monstre. Non.
Son parler est insupportable (oui un "parler" existe).
Le parler des autres grosses tête de Genesis est insupportable.
Qui parle comme ça dans la vraie vie ? On ne fait pas un résumé de ce que tout le monde sait à chaque fois qu'on évoque le sujet, si ?

On ne fournit pas un trop plein de détail à chaque fois qu'on ouvre la bouche ?

Vous imaginez ?

"Cette orange qui est, je vous le rappelle, composée de Vitamine C et achetée au prix de 2,95€ le kilo à Carrefour Market, est excellente pour la santé".


C'était juste tellement pas naturel, bourré d'expressions forcées, et de superlatifs accablants (quoi de mieux que de superlatifs pour critiquer le trop-plein de superlatifs, pas vrai ?).

Serena est tellement pompeuse qu'elle me fait penser au Truman Show : elle parle plus au lecteur qu'à ses collègues, et ça me fait grincer des dents ! Ce que j'aime quand je lis, c'est être à fond dedans. Le coup des champs / contrechamps + le côté peu naturel de Serena, voila une recette décevante.

3. La partie "champ" : le cliché des ados, mais pas que.

Cette partie est la seule qui m'a intéressée. Et encore, c'est vraiment parce que celle du contrechamp est pire.

Je n'ai déjà pas su m'attacher à Léonore - vous savez pourquoi. Mais je ne suis pas parvenue à apprécier les autres personnages. Et je sais pourquoi, parce que j'ai eu une discussion passionnante avec Cacahuète sur la construction des personnages :

Les personnages secondaires sont très souvent construits selon 1 ou 2 traits de caractères - voire les personnages principaux, comme Léonore - ce qui est dommage. Le contraire est rare, mais terriblement passionnant.

Hé bien, c'est tout à fait ça ici. Chaque personnage est un seul trait de caractère, rien de plus. Pire encore, ces traits sont accentués au maximum et les personnages sont donc de vrais clichés (d'adolescent ou de candidat de télé-réalité, rien de bien brillant quoi)

Et ça m'ennuuiiiit !

Marcus est le seul à m'avoir plu, mais on le voit tellement peu.

4. L'écriture

Vous me lancerez des pierres, mais tant pis, je serais honnête. L'écriture de Victor Dixen ne m'a pas happée. Elle m'a parue peu fluide, trop lourde de détail. Il manquait selon moi clairement un flow, une finesse qui aurait pu au moins rendre l'écriture attirante.
Je n'ai donc pas été envoutée.

Je ne me suis pas sentie dans l'histoire, je n'ai pas eu de connexion, et ce avec aucun personnage. Je n'ai pas ressenti d'émotions comme l'humain sait si bien le faire : ni l'"amour" de Léonore pour Marcus, loin d'être intense, ni son hésitation, ni son stress. Rien.

Certains éléments liés à l'intrigue me semblent souvent tiré par les cheveux, trop simple ou peu réfléchis pour que ça me paraisse crédible.

En bref.

En bref, Phobos est une déception, je ne trouve rien de positif à dire si ce n'est les économies que je ferais en ne prenant pas la suite.